Immobilier
L'investissement locatif reste la porte d'entrée la plus populaire pour les Français, avec des rendements bruts souvent supérieurs à ceux du marché français (5 à 8 % net dans certaines zones de Dubaï, contre 2 à 4 % en moyenne en France), sans impôt local sur les loyers perçus par des particuliers non-résidents fiscaux émiratis à titre personnel (à distinguer du régime des sociétés).
Les biens sur plan (off-plan) auprès de promoteurs réputés (Emaar, Damac, Aldar) offrent des plans de paiement échelonnés attractifs, mais comportent un risque de retard de livraison — toujours vérifier l'enregistrement RERA/DLD du projet.
Même non-résident fiscal français, les loyers perçus d'un bien situé aux Émirats ne sont pas imposables en France (la France n'impose que les revenus de source française). En revanche, si le bien est en France, les loyers restent imposables en France au régime des non-résidents.
Bourse et produits financiers
- Bourses locales : Dubai Financial Market (DFM) et Abu Dhabi Securities Exchange (ADX).
- Le DIFC (Dubai International Financial Centre) et l'ADGM (Abu Dhabi Global Market) sont des zones financières à droit anglo-saxon, hébergeant de nombreuses sociétés de gestion et courtiers internationaux.
- Aucun impôt sur les plus-values ou dividendes perçus à titre personnel par un résident émirati non-résident fiscal français.
- Les courtiers en ligne accessibles aux résidents incluent Interactive Brokers, Saxo Bank Moyen-Orient, et des plateformes locales comme Sarwa.
Vigilance et diversification
L'absence de fiscalité locale ne dispense pas d'une gestion patrimoniale rigoureuse : diversifiez entre immobilier, marchés financiers internationaux et épargne liquide, et gardez à l'esprit que les Émirats ne disposent pas d'un système de garantie des dépôts aussi robuste qu'en zone euro.